Assurance malus jeunes conducteurs

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Trouver une assurance pas chère est difficile pour tout le monde. Ca l’est encore plus quand l’assuré est jeune conducteur. Il doit en effet gagné la confiance de l’assurance et cela bien sûr à ses frais ! AssuranceMalus tente, via cet article d’exposer les différentes solutions qu’a le nouveau diplômé du permis de conduire pour ne pas payer plein pot un contrat d’assurance auto.

Loi

Tout d’abord, un coup d’œil sur la loi. Celle-ci autorise les compagnies d’assurance à appliquer un malus pour un jeune conducteur venant d’avoir son permis de conduire. Dans les grandes lignes, cette loi autorise les assureurs à appliquer une surprime de 100% l’année de l’obtention du permis de conduire, de 50% l’année suivante et de 25% la troisième année d’apprentissage. Ces surprimes n’incluent évidemment pas les possibles malus liés aux accidents dont pourraient être responsable le jeune détenteur du permis du conduire.

Suivant la politique des compagnies d’assurance, elles appliqueront ou non le malus pour le contrat auto du jeune conducteur. La plupart des assureurs essayent de faire des efforts en appliquant pas totalement le malus mais d’autres refuseront purement et simplement le nouveau contrat auto pour peut que la voiture à assurer soit quelque peut survitaminée.

Assurances pas chères

En cherchant un peu, il est néanmoins possible d’assurer un jeune conducteur à moindre frais ou du moins de caresser les assureurs dans le sens du poil pour obtenir des tarifs assurance auto raisonnables.

  • Puissance de la voiture :

Ne pas opter pour un véhicule fiscalement puissant. En effet, une voiture dont les chevaux dépasseraient les 4CV fiscaux serait beaucoup plus dure à impossible. Arriver à une certaine puissance, cela serait même quasiment impossible.

  • Apprentissage anticipé de la conduite :

La formule conduite accompagnée est conseillée. En effet, si le jeune conducteur commence la conduite dès ses 16 ans et avec méthode, il économisera 50% de malus et partira donc avec 50% de malus comparé au 100% d’un jeune conducteur classique.

  • Stage de conduite :

Certains assureurs iront même jusqu’à rembourser intégralement un stage de conduite. Celui-ci, d’une durée d’un ou 2 jours permettra aux jeunes de se familiariser avec la conduite sur pluie ou en cas de perte de contrôle du véhicule. Une sensibilisation à la conduite sous l’emprise de l’alcool ou d’un produit stupéfiant est également au programme. Après ce stage, le prix de l’assurance jeune conducteur sera réduit de quelque pourcent. Gagnant / Gagnant donc !

  • Flotte d’assurance :

Si la famille du jeune conducteur à beaucoup de véhicules assurés dans la même compagnie, cette dernière sera plus exigeante et sera plus enclin à accepter un nouveau contrat auto dit à risque.

  • Devis auto :

Il ne faudra pas hésiter à demander des devis assurances auto chez plusieurs assureurs. Ce dernier point est encore plus valable dans le cas d’une flotte de contrat chez un assureur. Bien souvent, faire jouer la concurrence apporte des bas prix.

Déjà trop tard ?

Dans le cas où le jeune conducteur aurait déjà multiplié les mauvais points (conduite avec de l’alcool, ou accidents responsables), il serait alors obligatoire de se tourner vers une assurance malus. Celles-ci proposent en effet, pour un prix plus élevé une assurance pour les conducteurs ayant un passé à problème et des antécédents auprès des assurances dites classiques.